Tournoi Soultanbeieff 2017 : R7 +R8

L’histoire a retenu trois parties d’échecs jouées par Napoléon 1er. La seconde partie connue se joue à Schönbrunn et oppose Napoléon à l’automate de Kempelen déguisé en Turc. Si un grand scepticisme entourait cet automate, ce n’est qu’en 1834 qu’un de ses opérateurs, Mouret, révéla la supercherie et le jeu de glaces et de bras articulés permettant à un joueur de petite taille de jouer de manière invisible à la place de la machine. Faux ancêtre de nos ordinateurs d’échecs, l’automate a néanmoins laissé une trace importante dans l’histoire. Il a également défait l’empereur.
Ayant les blancs, Napoléon perd après avoir voulu employer aux échecs la façon de penser de son époque : lancer un assaut ultrarapide sur le roi noir. Malheureusement pour lui, l’automate repousse facilement son attaque qui n’est nullement coordonnée. Il développe rapidement ses pièces, puis se lance vers le monarque blanc. L’absence de réelle défense blanche conduit à la catastrophe. Napoléon aurait pu capituler au 15ème coup, mais préfère poursuivre son supplice en escomptant une erreur adverse. Son jeu manque totalement de coordination et surtout d’un plan cohérent de développement. Rien de bien neuf à vrai dire.
Si vous le désirez, vous avez quinze jour pour consulter cette partie historique sur Internet, puis compulser les résultats de la ronde R7 du Soultanbeieff, ainsi que l’appariement de la ronde R8. En effet, le club ne reprend ses activités que le vendredi 21 avril. Joyeuses Pâques!

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