Tournoi Soultanbeieff 2017 : R2+R3

Quelques pensées sur l’échec selon Confucius.

Si l’on n’apprend pas à échouer, on échoue à apprendre !
Il n’y a que deux façons de ne pas connaître l’échec : être parfait, ou ne rien faire.
Il est impossible de repousser ses limites sans avoir le droit à l’échec.
Le succès c’est être capable d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme.
Ne mélangez jamais une simple défaite avec une défaite finale.
Il est insensé d’avoir peur de l’inévitable.
Le sage ne connaît jamais d’échec complet, car il sait toujours trouver l’opportunité dans l’adversité.
Le confort et le succès nous incitent à la stagnation, alors que les difficultés et les échecs peuvent être une source de motivation au changement.
Il est difficile d’échouer, mais il est encore plus difficile de ne pas avoir essayé.
Si vous ne rencontrez pas d’échec, alors vous ne prenez pas assez de risques.
La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.

Quelques résultats sur les échecs selon Soultanbeieff.

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